Publications
Authors:
  • Sylvain Pogodalla
Citation:
actes de GAT'99 (Université Stendhal, Grenoble)
Abstract:
La relation naturelle entre le calcul de Lambek et la sémantique de Montague a déjà été beaucoup étudiée
pour l'analyse syntaxique. Paradoxalement, peu de choses ont été proposées pour la génération. En la
comparant à une autre approche avec laquelle elle partage un certain nombre de traits formels (Merenciano &
Morrill 1997), nous proposons une méthode préliminaire de génération basée sur les réseaux de preuve de la
logique linéraire (Girard 1987). En effet, il est connu que cette dernière, dans sa variante non commutative,
contient le calcul de Lambek (Roorda 1991). D'autre part, ses preuves peuvent être exprimées au moyen d'une
syntaxe particulière, les réseaux de preuve, qui quotiente les preuves inessentiellement différentes du calcul
des séquents. La syntaxe des entrées lexicales peut alors s'exprimer dans ces réseaux. Mais, tout comme la
déduction naturelle pour la logique classique, ces réseaux de preuve permettent de coder des lambda-termes.
Aussi est-il possible, en s'inspirant de la sémantique de Montague, d'avoir à la fois des réseaux syntaxiques
et des réseaux sémantiques attachés aux entrées lexicales. Cet aspect, déjà développé pour l'analyse (de
Groote & Retoré 1996), nous en proposons ici une utilisation pour la génération. Nous nous intéressons au
problème de vérifier qu'avec des items lexicaux donnés, il est possible de générer une phrase syntaxiquement
correcte ayant la forme sémantique donnée. Les propriétés calculatoires qui en découlent étant améliorées
par rapport à l'approche de Merenciano & Morrill (1997).
Year:
1999
Report number:
1999/051
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